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Les éléments "oubliés"

  • 9 avr. 2025
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 13 avr. 2025



Lieu de la seconde expérience
Lieu de la seconde expérience

Pourquoi ce choix ?

L’intersection des rues Champollion, Eugène Faure, Joseph Fourier et Dominique Villars était une suite logique de notre parcours car nous avons estimé que cet espace est banalisé, auquel on ne prête pas forcément attention. Cet espace nous a permis de comprendre qu’il y a également des fonctions ou des lieux de pauses qui ne sont pas forcément pris en compte dans l’aménagement, mais qui peuvent être créés par les usagers.


Ce que nous voulions transmettre à la classe

Il s’agissait ici d’identifier des éléments « cachés » du paysage. Des éléments auxquels on ne prête pas ou peu attention. Ce sont donc des espaces de pauses informels qui n’ont pas été prévu à cet effet. Ils peuvent prendre la forme de marches d’escalier, trottoirs, murets, poteaux ou encore des vitrines de magasins. 


Ces espaces ne sont remarqués que lorsque nous sommes à la recherche d’un mobilier pour s’y arrêter. Cela pose quelques questions. A l’heure de l’aseptisation, de la standardisation ou encore des enjeux d’accessibilité des espaces publics, certains de ces espaces informels sont supprimés. Faut-il alors s’inspirer des pratiques existantes et les remplacer par du mobilier urbain ? Si rien n’est fait pour les remplacer, est-ce que les personnes seront contraintes de se poser ailleurs ?


Cette expérimentation déplace notre regard pour explorer la ville sous un prisme différent : celui des détails ordinaires qui façonnent notre expérience des espaces de pause. Ce qui semble insignifiant structure en réalité nos usages et notre perception des lieux.


En révélant l'invisible, nous interrogeons comment ces éléments influencent notre expérience des espaces de pause et de sociabilité.

Nous mettons en lumière les infrastructures et micro-aménagements qui rendent un lieu accueillant… ou non.

Cette approche permet de questionner l’influence du mobilier urbain et du paysage construit sur notre comportement dans l’espace public.


En observant ces éléments, nous pouvons analyser leur rôle dans l’appropriation (ou la non-appropriation) d’un espace de pause.

Cette expérimentation nous aide à comprendre pourquoi certaines zones sont perçues comme agréables et d’autres comme hostiles ou inconfortables.

Elle nous permet d’établir un lien entre paysage perçu et paysage matériel, en révélant “les coulisses” de la ville qui structurent notre expérience urbaine.




Un exemple de photo prise par la classe durant l'expérience
Un exemple de photo prise par la classe durant l'expérience

 
 
 

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